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[actus_l] Les voyageurs américainsinvitésà se méfier des espions électroniques + A =?ISO-8859-15?Q?P=E9kin?=, l'oeil du Parti rôde aussi dans les taxis
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Subject: [actus_l] Les voyageurs américainsinvitésà se méfier des espions électroniques + A =?ISO-8859-15?Q?P=E9kin?=, l'oeil du Parti rôde aussi dans les taxis
Newsgroups: gmane.politics.activism.vie-privee.actu
Date: 2008-08-29 06:44:09 GMT
Expires: This article expires on 2008-09-12
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http://www.romandie.com/infos/news2/080808211802.sf04dt19.asp Les voyageurs américains invités à se méfier des espions électroniques WASHINGTON - Les services de renseignements américains ont mis en garde vendredi les voyageurs américains se rendant aux Jeux de Pékin, ou ailleurs, contre les risques d'infiltration de leur matériel électronique -ordinateurs, téléphones portables, etc.- par des cyber-espions. "Quelqu'un utilisant en Chine un appareil muni d'un système de communication sans fil devrait s'attendre à être infiltré", a déclaré sur la chaîne de télévision CBS le patron du bureau national de contre-espionnage américain (NCIX), Joel Brenner. M. Brenner a affirmé que les services de sécurité chinois pouvaient activer un téléphone portable, même si son utilisateur le croit éteint, et s'en servir comme microphone. Le chef du NCIX conseille aux voyageurs d'enlever les batteries de leurs appareils ou -mieux- de les laisser chez eux. "Si vous pouvez faire sans vos appareils, alors ne les prenez pas avec vous", a ajouté son bureau. Ces recommandations s'appliquent à "toutes les destinations étrangères, des plages de la Méditerranée aux jeux Olympiques de Pékin", a précisé M. Brenner dans un communiqué. Le NCIX souligne également l'absence de sécurité des cybercafés, des hôtels, des lieux de travail ou lieux publics, ajoutant que les réseaux téléphoniques et les centres d'affaires étaient fréquemment placés sur écoute dans de nombreux pays. D'après le contre-espionnage américain, toutes les informations envoyées électroniquement, par fax, assistant personnel, ordinateur ou téléphone, peuvent être interceptées. "Les connexions sans fil sont particulièrement vulnérables", poursuit le NCIX, qui explique que les services de sécurité étrangers ou des criminels peuvent s'en servir pour installer des logiciels malveillants. "Quand vous vous connectez, le logiciel pirate peut en profiter pour infiltrer le système de votre employeur, de votre domicile, copier des données et les transmettre à un service d'espionnage ou à son éventuel auteur malveillant", note le NCIX. Ces logiciels-espions peuvent également être transférés via des clefs USB ou des disques durs. "Les professionnels ou les agents du gouvernement courent le plus de risques", prévient le NCIX, qui ajoute toutefois que les personnes n'entrant pas dans ces deux catégories peuvent également "être visées". (©AFP / 08 août 2008 23h18) http://www.aujourdhuilachine.com/actualites-chine-a-pekin-l-oeil-du-parti-rode-aussi-dans-les-taxis-8518.asp A Pékin, l'oeil du Parti rôde aussi dans les taxis le 7/8/2008 à 17h55 par Mathilde Bonnassieux Poster un commentaire : Note moyenne : (15 avis) Augmenter la taille du texte Diminuer la taille du texte Imprimer l'article Envoyer l'article par email Les autorités chinoises sont passées maîtres dans la maîtrise d'accessoires destinés à surveiller les moindres faits et gestes des individus présents sur son sol. Dernière trouvaille : un petit micro placé sur le tableau de bord de tous les taxis de la capitale. Afficher l'image Le petit micro sur le tableau de bord Le petit micro sur le tableau de bord L'accessoire est discret, et pourtant il pourrait s'avérer un précieux outil à la "campagne de sécurité" menée par les autorités chinoises pour les JO. Depuis trois ans, les 70 000 taxis de Pékin ont tous été équipés d'un petit microphone. Situé à droite du tableau de bord, côté passager, celui-ci est relié à un système central qui permet de localiser la position du véhicule. Objectif officiel ? Assurer la sécurité des chauffeurs, comme à Londres, Sydney ou New York, villes équipées de caméra video. Sauf que l'accessoire comprend ici une fonction supplémentaire : à la différence des caméras qui n'enregistrent que des images, ces micros peuvent être activés ponctuellement à l'insu des chauffeurs pour écouter les conversations des passagers. C'est ce que révèle un article du Wall Street Journal, s'appuyant sur les propos de plusieurs chauffeurs et de la Yaxon Networks Co., une entreprise chinoise spécialisée dans la fabrication de ce type d'accessoires. Son site internet explique que le dispositif permet même à la police d'immobiliser le taxi "en coupant l'arrivée d'essence ou d'électricité" si le chauffeur est en danger. Bien sûr, l'usage de ces micros à des fins d'espionnage reste flou. Un policier interrogé par le quotidien américain a refusé de s'exprimer, prétextant que ce genre de questions était "confidentielle". Mais à l'heure où les autorités jouent la surenchère de précautions dans la crainte d'attentats ou d'actions menées par des activistes des droits de l'homme pendant les JO, le motif avancé pour justifier la présence d'un tel gadget fait difficilement illusion. Surtout quand on sait que les nouveaux taxis de la capitale n'ont plus la vieille cage métallique qui protégeait les chauffeurs dans les anciens modèles... Big Brother is watching you Il faut dire que la Chine n'en est pas novice en matière d'espionnage. Le 30 juillet dernier, un sénateur américain révélait que le gouvernement chinois avait mis en place un système pour espionner chacun des invités dans les hôtels de Pékin. Selon les experts de la sécurité, tous les téléphones en Chine peuvent être mis sur écoute, y compris les portables qui émettent des signaux permettant de localiser leur propriétaire. Enfin, outre le renfort des effectifs policiers, la capitale a été équipée de caméras de vidéosurveillance en perspective des JO, tandis que les chauffeurs de taxis et les comités de quartier ont été transformés en agents de renseignement chargés de rapporter à la police tout individu suspect. Et Pékin n'est pas la seule ville en Chine à vivre sous l'escarcelle de Big Brother. A Shenyang, ville du Nord-Est de la Chine qui doit accueillir les épreuves de football, la police offre aux citoyens une récompense de 500 000 yuans (45 000 euros) en échange d'informations sur d'éventuels complots terroristes ou projets de sabotage de la part de dissidents, révélait récemment l'agence de presse officielle chinoise Xinhua.
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